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J’en ai rien à f**tre et vous ?

Depuis le 6 octobre dernier, vous pouvez découvrir en librairie Les secrets du « j’en ai rien à f**tre » de Sylvie Tenenbaum. Avec ce livre de la collection C’est Malin des éditions Leduc.s, stop aux excuses : osez être enfin vous-même et vivez la vie que vous souhaitez !! L’auteur a accepté une interview, découvrez-la sans plus attendre.

Nous sommes nombreux à avoir été éduqués avec la croyance que « être égoïste, c’est mal », or vous nous exhortez à n’en avoir rien à f***tre, donc à être égoïste finalement ? Expliquez-nous !

L’égoïsme, c’est s’occuper de soi. C’est un devoir vis-à-vis de soi. L’égoïsme n’est pas l’égocentrisme incapable d’empathie envers les autres, qui nous centre uniquement sur soi.
L’égoïsme est condamné : les enfants savent tôt qu’il faut se faire passer après les autres. Alors rien à f**tre d’être jugé égoïste : on n’a qu’une vie, ne la perdons pas pour celle des autres.

Qu’est-ce qui, selon vous, nous pompe le plus d’énergie ? Et comment nettoyer les « encombrants » du quotidien ?

C’est d’agir contre notre identité profonde, notre authenticité. Nous sentir contraints de tenir compte du jugement des autres pour ne pas déplaire, être moins aimés.
Se montrer tel(le) que l’on est donne de l’énergie — dans la mesure où nous respectons les autres et leur accordons les mêmes droits. L’énergie se perd quand nous faisons comme tout le monde au prétexte que « c’est ce qui se fait ». Alors Rien à f**tre du conformisme !

Une fois que l’on a identifié tout ce qui nous « bouffe » quels sont les premiers pas pour « oser » ?

Les premiers pas : une réflexion approfondie sur tout ce qui nous bouffe, tout ce qui nous empêche d’être vraiment nous-mêmes. Dans tous les domaines : il y a tellement d’obligations dont nous pourrions nous passer. Pour récupérer de l’énergie.
Nous n’osons pas être sincères avec notre entourage, craignons les jugements, avons peur de faire de la peine à des gens qui, tout bien considéré, nous ennuient, sont parfois toxiques, ou que nous n’aimons pas.
Quelle hypocrisie ! Après ces tris, une question : « Qu’est-ce que je décide ? » Puis c’est le temps de l’action. Rien à f**tre des inutiles salamalecs !

Une étude récente (et en même temps récurrente) parle de la charge mentale des femmes, d’ailleurs elles sont bien plus nombreuses à faire des burn-out… En quoi en avoir « rien à f**tre» pourrait les en libérer ?

Si les femmes disaient qu’elles ne veulent plus des réunions à 18 heures ou 18 h 30 ! Si elles prenaient une vraie pause-repas pour déjeuner ! Si elles se regroupaient pour exiger une crèche sur leur lieu de travail ! Si les femmes partageaient l’intendance à la maison avec leur compagnon ! Si elles arrêtaient d’emporter du travail à finir le soir à la maison, ou en week-end ! Rien à f**tre : elles ne peuvent pas perdre leur vie à la gagner !

Finalement, se débarrasser du poids des contraintes nous rendrait-il plus disponible et plus ouvert aux autres ?

Être bien dans sa peau, avoir une bonne estime de soi et de l’empathie, c’est être plus ouvert, tolérant, bienveillant avec les autres — ceux que l’on choisit.
Si je me sens bien avec moi-même, je sais trouver l’équilibre entre me respecter, me faire respecter et respecter les autres.

Merci à Sylvie Tenenbaum pour cette belle interview !

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2 Responses to J’en ai rien à f**tre et vous ?

  1. Le yoga de Danielle 3 novembre 2017 at 12 h 48 min #

    Les bienfaits de la perte de poids sont innombrables, mais pour moi la plus importante c’est bien le retour de l’estime de soi et de la confiance en soi.

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  1. Les secrets du « j’en ai rien à f**tre » de Sylvie Tenenbaum chez Leduc. s - Notre-Siècle (votre e-mag. du XXIème siècle) - 8 novembre 2017

    […] Lire la version de l’interview sur le blog QUOTIDIEN MALIN des éditions Leduc.s : https://www.quotidienmalin.com/jen-ai-rien-a-foutre/ […]

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